Soyons honnêtes deux secondes.
Si vous ouvrez cet article, ce n’est pas juste par curiosité.
C’est sûrement parce que vous sentez que votre emailing pourrait faire mieux… mais sans trop savoir par où commencer.
Peut-être que vos newsletters fonctionnent “à peu près”.
Peut-être que vous avez une liste, mais que les taux d’ouverture stagnent.
Ou peut-être que vous envoyez des emails régulièrement, sans vraiment savoir s’ils servent votre business.
Et au milieu de tout ça, on vous parle de tendances, d’IA, d’automatisation, d’omnicanal…
Bref, de quoi donner envie de tout envoyer valser.
La bonne nouvelle ?
En 2026, l’email marketing reste un pilier ultra puissant.
Mais il demande un petit virage stratégique.
Dans cet article, je vais vous expliquer :
- ce qui change vraiment pour l’emailing en 2026,
- ce qui ne fonctionne plus,
- et surtout comment adapter votre stratégie sans vous rajouter une charge mentale de plus.
L’email marketing en 2026 : toujours un pilier, mais plus exigeant
On annonce la mort de l’email marketing tous les deux ans.
Et pourtant… il est toujours là.
Pourquoi ?
Parce que l’email reste :
- un canal que vous possédez (votre base vous appartient),
- universel (tout le monde a une adresse email),
- capable de porter du contenu riche, du storytelling, de la vente et de la relation.
Contrairement aux réseaux sociaux, vous ne dépendez pas d’un algorithme capricieux.
Votre message arrive directement dans la boîte de réception.
Mais il y a un “mais”.
Les boîtes mail sont saturées.
Les gens reçoivent trop d’emails, trop souvent, sans vraie valeur.
Résultat :
- les taux d’ouverture baissent,
- les clics deviennent plus rares,
- et les emails génériques passent à la trappe.
En clair : l’emailing fonctionne toujours, mais pas comme avant.
Email marketing 2026 : pourquoi il doit évoluer (et vite)
Aujourd’hui, envoyer un email “pour envoyer un email” ne suffit plus.
Les comportements ont changé :
- on scanne les emails,
- on lit en diagonale,
- on décide en quelques secondes si ça vaut le coup.
Les études récentes le confirment :
la majorité de l’attention se concentre sur le premier tiers de l’email.
Si votre message clé est planqué à la fin… il n’est souvent jamais lu.
C’est exactement pour ça que les tendances emailing 2026 vont toutes dans le même sens :
plus de clarté, plus de pertinence, moins de bruit.
Hyper-personnalisation et IA : le nouveau minimum syndical en email marketing
Commençons par un sujet qui fait beaucoup parler : la personnalisation.
En 2026, la personnalisation ne se limite plus à :
“Bonjour {{ prénom }}”.
On parle de personnalisation comportementale :
- en fonction de ce que la personne a cliqué,
- acheté,
- regardé,
- ou ignoré.
Et c’est là que l’IA entre en jeu.
Concrètement, l’intelligence artificielle permet aujourd’hui de :
- proposer des objets d’email plus pertinents,
- tester plusieurs variantes de contenu,
- adapter les CTA,
- optimiser le moment d’envoi,
- affiner la segmentation.
Mais attention.
L’IA n’est pas là pour remplacer votre stratégie.
Elle est là pour vous faire gagner du temps et améliorer ce qui existe déjà.
Si votre message est flou, l’IA le rendra flou… plus vite.
Si votre stratégie est claire, l’IA devient un vrai levier de performance.
En 2026, savoir utiliser l’IA intelligemment en email marketing devient un avantage concurrentiel.
Micro-newsletters et contenus courts : répondre à la baisse d’attention
Autre grande tendance emailing 2026 : la montée en puissance des micro-newsletters.
Non, ça ne veut pas dire écrire des emails vides ou bâclés.
Ça veut dire :
- un sujet par email,
- un message clair,
- une lecture rapide.
Pourquoi ça fonctionne ?
Parce que vos abonnés sont déjà saturés d’informations.
Un email trop long, trop dense, avec cinq messages différents… fatigue avant même la fin.
À l’inverse, une newsletter courte, utile, bien structurée :
- respecte le temps de votre lecteur,
- augmente les chances d’être lue jusqu’au bout,
- et génère plus de réponses et de clics.
C’est aussi pour ça qu’on voit émerger :
- des contenus exclusifs “club”,
- des formats audio envoyés par email,
- des newsletters pensées comme des rendez-vous privilégiés.
En 2026, l’email ne sert plus seulement à informer.
Il sert à créer une connexion.
Emails interactifs : vers une mini-expérience dans la boîte mail
Autre évolution forte de l’email marketing : l’interactivité.
Grâce à des technologies comme AMP, certains emails permettent désormais :
- de répondre à un sondage,
- de remplir un formulaire,
- de faire défiler des produits,
- ou de répondre à un quiz…
Sans quitter la boîte mail.
L’objectif n’est pas de faire “gadget”.
L’objectif est de réduire les frictions et d’augmenter l’engagement.
Attention toutefois :
tout le monde ne supporte pas encore ces formats.
Il est donc indispensable de prévoir des versions fallback simples et lisibles.
En résumé : oui à l’interactivité, mais au service de l’expérience, pas de la complexité.
Email marketing et omnicanal : penser parcours, pas campagnes isolées
En 2026, l’email ne vit plus seul.
Il s’intègre dans un écosystème multicanal :
- réseaux sociaux,
- blog,
- SMS,
- notifications push,
- messageries instantanées.
Mais attention :
l’objectif n’est pas d’être partout.
L’enjeu, c’est la cohérence.
Posez-vous la question :
Est-ce que mon message est le même sur tous mes points de contact ?
Une métaphore simple :
si vous regardez une série et que l’épisode 4 contredit l’épisode 2, vous décrochez.
Votre audience fait exactement la même chose.
En email marketing, mieux vaut :
- une idée forte par semaine,
- déclinée sur plusieurs canaux,
- que dix messages différents qui brouillent la perception.
Design emailing, accessibilité et performance : des détails qui n’en sont plus
Le design d’un email n’est plus une option.
En 2026, un bon email doit être :
- mobile-first,
- rapide à charger,
- lisible,
- accessible.
On parle de plus en plus d’email “léger” :
- moins d’images lourdes,
- moins de fioritures,
- plus de clarté.
Pourquoi ?
Parce que :
- un email lent à charger est souvent supprimé,
- un email illisible est fermé,
- un email inaccessible exclut une partie de votre audience.
L’ergonomie devient un vrai levier de performance en email marketing.
Délivrabilité, confiance et respect des données : le socle de l’emailing 2026
C’est probablement le point le plus sous-estimé.
En 2026 :
- l’authentification (SPF, DKIM, DMARC),
- l’hygiène de liste,
- le consentement,
- la transparence…
ne sont plus optionnels.
Ils conditionnent :
- votre délivrabilité,
- votre réputation d’expéditeur,
- et la confiance de votre audience.
Envoyer trop souvent, à des contacts peu engagés, pénalise vos futurs envois.
À l’inverse, envoyer moins, mais mieux ciblé, améliore vos résultats.
Construire une base propre et respectée est un investissement long terme.
Ce que les tendances emailing 2026 changent concrètement pour votre stratégie
Alors, qu’est-ce que tout ça implique pour vous, très concrètement ?
Quand vous créez une newsletter, un article ou un contenu social :
- allez à l’essentiel,
- proposez de la valeur exclusive,
- créez un vrai échange (question, réponse, clic, interaction),
- montrez que vous maîtrisez la personnalisation et l’IA,
- pensez parcours, pas envoi isolé,
- respectez votre audience.
L’email marketing de 2026 n’est pas plus compliqué.
Il est plus intentionnel.
Et maintenant, on fait quoi ?
Si vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations :
- vous envoyez des emails sans vraie stratégie,
- vous avez une liste mais peu de résultats,
- vous ne savez pas quoi prioriser entre contenu, vente et automatisation,
Alors ce n’est pas “plus d’emails” qu’il vous faut.
C’est une stratégie claire.
C’est exactement ce que je fais en accompagnement stratégique emailing : poser une vision simple, adaptée à votre business, à votre énergie et à vos objectifs.
Pas pour vous faire envoyer plus.
Mais pour vous aider à envoyer les bons emails, au bon moment.
Vous pouvez découvrir l’accompagnement stratégique via le lien sur le site,
ou commencer plus simplement avec le quiz ou les ressources offertes.
Et si cet article vous a été utile, posez-vous cette question :
qu’est-ce que vous pourriez simplifier dès votre prochain email ?
Souvent, c’est là que tout commence.